Le diable l'emporte: La Trilogie.

Cette trilogie a été écrite car j'avais envie d'écrire style "film d'horreur" (on peut dire ça comme ça). Peur, étonnement, petits fous rires, légères tristesses, dégouts, sont les sentiments que vous ressentirez pendant votre. Mystère (et boule de gomme) et meurtres c'est la définition en quelques mots de l'histoire.

Sur ce bonne lecture!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 07 août 2008 14:39

Le diable l'emporte: Mission à Dinkerque.

P.S: Pour ceux qui avaient relu la première fois ce premier tome, j'ai modifié quelques endroits c'est pourquoi, je vous conseille de relire depuis le début. Merci...



Dinkerque (biensûr), avait interdit à l'Antidémon, une société qui détruisait des objets ressemblant ou en rapport avec des Démons, de faire ces techniques barbares comme disait le maire de Dinkerque. Mais un jour l'Antidémon va devoir y aller. Voici comment. On ne sait quel jour, en mois de Novembre 2009 en tout cas, c'était l'anniversaire d'une jeune fille qui avait entre 20 et 25 ans, avait invité des amis à elle ainsi que ceux de son petit copain et son petit copain lui-même. Il s'appelait Michaël (ne vous inquiétez pas ce n'est pas Schumacher «décevant non?»). Le directeur de l'Antidémon lui aussi avait été inviter mais il ne pouvait pas venir car il avait un rendez-vous important à Lille. Il avait donc envoyé un de ses agents. C'était un homme de 2m50 (ne vous inquiétez pas il n'est pas hypermaigre), qui avait dans les 40 ans, aux cheveux très très sombres, des yeux aussi sombres que ses cheveux et il était toujours habillé dans un vêtement noir (on ne sait pas si c'était une cape ou une robe «je parle d'une robe de femme» «une robe ce serait drôle non?»). Pour aller plus vite à Dinkerque, le directeur lui dit d'aller dans le train spécial qui avait été construit pour eux. C'était un énorme train, entre 5 et 6 mètres de hauteur et épais de 8 ou 9 mètres. Ces roues étaient énorme: hautes de 2m et épaisses de 1m, elles étaient équipées pour rouler sur la route (imaginez si il tombe en panne en plein milieu de l'autoroute: tout serait bloqué parce qu'il y avait 1m entre le sol du train et la route) mais elles étaient tout-terrains. Il partit donc mais ne s'arrêta qu'à 10m de Dinkerque. Le pauvre homme dû y aller à pieds (il était à côté de l'autoroute). Il arriva enfin chez la jeune fille au même moment que tous les invités. L'homme les compta. Il y en avait 16, 17 avec lui. Le père et la mère arrivèrent en courant. La mère les fit entrer un par un et le père avec une liste demandait aux invités l'un après l'autre:
" Votre nom et prénom?"
Lorsque ce fut à l'homme, le père fut étonné un instant puis ce ressaisit:
" Votre nom et prénom? demanda-t-il.
- FEDRUS, Jeannot."
C'était le nom du directeur. Le père le fit entrer. La jeune fille n'était pas encore arrivée. D'après son père, elle était partie chez une copine et ne reviendrait que dans 17 jours.
Le soir il se mit à pleuvoir. Mais tout le monde se mit à danser sur une scène verte peau de pastèque. Certains étaient en chaussettes et les autres étaient pieds nus. L'homme pour ne ne pas danser à quatre pattes à cause de sa taille monumentale (car vous savez que chaque pièces des maisons françaises peuvent atteindre jusqu'à 2m) avait explosé le canapé, jouait avec les couleurs des lumières et regardait les autres danser sur la scène. Vers 23h30 tout tomba en panne après un éclair. Le père était furieux et hurlait sur le pauvre homme en lui jurant des gros mots au nez. Il s'interrompit et pendant quelques minutes il raigna un silence terrifiant seulement rompu par la pluie qui tombait à verse. L'homme sortit de sa poche une lampe-torche et demanda:
" Où sont les piles?
- Dans le tiroir jaune, répondirent le père et la mère en choeur."
Ça m'avance pas plus, pensa-t-il. Il sentit alors sous ses doigts un briquet et s'avança à tâtons vers la table basse mais se roula une cigarette avant d'allumer une bougie. Il chercha le tiroir jaune en sortit de ce même tiroir une boîte remplit de piles de toutes les formes et de toutes les tailles. Il ouvrit la boîte mais éteignit tout d'abord la bougie (qui brûla car il avait la cigarette dans la bouche «plus de bougie! ouais! lol») puis installa quelques piles dans sa lampe-torche et l'alluma. Il accompagna l'un après l'autre les invités à leur chambre sans qu'ils ait le temps de mettre leur chaussures ou leur chaussettes. Vers minuit tout le monde sauf Michaël étaient dans leur chambre. Le père avait dit qu'il était déjà aller dans sa chambre.
Le lendemain matin, l'homme, réveillé par une odeur bizarre se leva. Il découvrit des morceaux bizarres. La mère arriva avec un balai mais l'homme l'empêcha de nettoyer les morceaux. Il les observa longuement mais son ventre passa sur l'exploration !il avait énormément faim «ce qui n'est pas rare quand on mesure plus de 1m80»). Il alla donc prendre son petit déjeuner (un énorme devrais-je rajouter). Vers 11h30, tout le monde sauf Michaël entouraient les morceaux. L'homme voyant leur visage interrogateur se mit à explorer les morceaux mais sortit de sa poche une paire de gantelets rouge sang et une petite lampe dont la lumière était jaune-vert. Après quelques minutes il sortit de sa poche un portable, appela le médecin-décomposeur de l'Antidémon et lui dit:
" J'ai un corps, j'le photographie. Envoie-moi surtout un rapport sans rature compris?"
Il prit la photo du corps et l'expédia sur le logiciel de l'Antidémon.
" On recevra le rapport dans quelques heures."
Il n'avait pas remarqué leur mine stupéfaite. Il brancha son portable à l'imprimante-laser et dit:
" Personne ne doit toucher à l'imprimante.
- Mais vous êtes médecin légiste? demandèrent-ils en choeur.
- Oui."
À 15h36 l'imprimante-laser sortit une unique feuille. L'homme la prit et lut en lui-même le rapport. Voici ce qu'il disait (je mets les fautes avec).

Non conplé: Michaël Raffalo
Datte de nècense: 15 Septembre 1983
...
Caumam étèt-île avend de m8rire: pieds nus, pantalon é tee-shirt beige é culotte marron
Quose de la mord: écrasemand é mise en mièt
Descripsion du cor: la groce tache orenge le cervo, les deus tache lè yeus é la p8ssierre è le cor.

L'homme épingla au mur le rapport remplit de fautes d'orthographes.
Le lendemain il y eut un autre meurtre et le surlendemain aussi. Jour après jour, les meurtres et les rapports s'accumulaient. Jusqu'au jour oú, manquant d'alcool le père voulu aller chercher dans sa cave une ou deux bouteilles. L'homme voulu venir avec lui mais le père l'envoya balader. Dès que la nuit fut tomber et que tout le monde dormait, l'homme se leva et sortit à tâtons vers la cave. Il alluma sa lampe-torche et descendit très prudemment l'escalier de fer. Il fut attirer par deux bosses qui ressemblaient à des seins. Il s'approcha et découvrit ficelée comme une momie et bayonnée la jeune fille qui était couchée sur le dos sur une table glacée. L'homme lui toucha la joue et la jeune fille ouvrit les yeux en sursaut. L'homme la débayonna en lui disant de se taire. Il se mit à la détachée. Il était 7h du matin lorsqu'il eut finit. Ils restèrent dans la cave pendant quelques heures et sortirent. La jeune fille était pieds nus. Il était 10h14. La jeune fille se mit à pleurer en découvrant que son petit copain Michaël était mort. Elle se mit à pleurer en s'agenouillant auprès de ce qui restait de son petit copain. La journée se passa sans soucis à part qu'un nouveau meurtre et un nouveau encore plus illisible que les précédent furent arriver. Le soir, l'homme se préparait à faire une nouvelle excursion quand FOUF FOUF, le train immense arriva. Quand il s'arrêta une épaisse fumée grise sortit de la machine. Deux hommes se disputaient dans la locomotive alors que le conducteur agacé (qui s'appelait lui-même Agacé) s'apprêtait à les éjecter quand un mur s'ouvrit. Une petite salle blanche semblable à une cuisine apparut. Tout le monde entendit le maire de Dinkerque qui se disputaient avec Mr Fedrus (le directeur «bande d'agneaux»). Quand la dispute fut finit et que les deux hommes furent sur la pelouse, le père demanda à l'homme:
" Vous n'êtes Jeannot Fedrus?
- Non.
- Vous n'êtes pas non plus médecin légiste?
- Non.
- Mais qui êtes?
- Mr Micken, agent de l'Antidémon.
- Hey Micken, dit le médecin-décomposeur qui était descendu du train. Tiens, le dernier modèle. (il lui tend une seringue) Si la perionne n'a pas été trop infecter, tu peux lui injecter grâce à cette seringue une bactérie qui détruira la Démonebactéria."
Micken la glissa dans sa poche.
La nuit d'après il visita la cave à vin. Il s'interressa à une bouteille de champagne. Il l'observa longuement et trouva un motif représentant une drôle de créature. Un démon. R lendemain, le père essaya de tuer sa propre fille. Micken la sauva et il enferma le père dans la cave.
- Le père est trop contaminé, dit-il aux rescapés des meurtres. Si je détruis la bouteille il va essayer de tuer tout le monde. Je crains de devoir le tuer.
- Allez-y, dit la mère les larmes aux yeux. Je veux que tout les meurtres s'arrêtent.
- Si vous réussissez sans que le sang gicle de partout, j'accepterais que l'Antidémon puisse intervenir dans ma ville", dit le maire.
Micken prit un gros fusil et une branche en fer, ouvrit la cave, envoya la branche sur la bouteille (ce qui fit désintégrer la bouteille) et tira sur le père. Il le toucha en plein coeur. Le père s'écroula et son crâne se fractura. Il était mort. Il sortit de la cave juste au moment oú elle explosa.
" Adieu, dit-il aux 7 rescapés des meurtres."
Il les embrassa l'un après l'autre, entra dans le train et donna un ordre au conducteur.
" Départ pour Forsifice dans 30 secondes, dit le conducteur dans un petit micro.
- Allons-y, dit Jeannot en entrant lui-même dans le train.
- 5 secondes, 4 secondes, 3 secondes, 2 secondes, 1 seconde, 0 seconde", et FOUFFFFFFFFFFFFFSSSS.
Dans un siflement le train se mit à rouler en laissant derrière lui une épaisse fumée grise.


Explications:
La contamination: Un démon contrôle un être vivant si cet être vivant touche ou mange un objet appartenant ressemblant à un démon. Il peut contrôler plus dangereusement un être vivant en le touchant ou si cet être vivant le touche. Au début un démon contrôle sa victime, fait ce qu'il désire et enfin le tue en le mangeant intérieurement.
L'Antidémon: L'Antidémon a été créé en 1970 dans le petit village de Fortifice. Cette société est composé de Jeannot Fedrus (le directeur), Jean-Henri Marcouscous (le médecin-décomposeur), du conducteur qui est franco-japonais et de John-Walter Micken (l'agent).
Comment Dinkerque a été interdite à l'Antidémon: Ça c'est passé en 2002. L'Antidémon devait détruire une horloge qui avait appartenue à un démon. L'horloge était sur l'hôtel de ville. L'Antidémon a fait sauter l'horloge en désintégrant plus de la moitié de l'hôtel de ville (dont le bureau du maire y était). Le maire déchira le document qui disait que l'Antidémon avait le droit de venir pour enlever des objets démoniaque. Depuis ce jour du 3 Août 2002 l'Antidémon n'est plus jamais revenu à Dinkerque jusqu'au mois de Novembre 2009.
La branche de fer: La branche est un symbole de décontamination chez les indiens et le fer est un métal. Les métaux sont pour les démons des bombes ennemis.
Le gros fusil: Le fusil sous le nom du Décontaminator-tuor 262 Contient une balle composé de tous les métals du monde. La balle touche sa victime, remonte jusqu'au cerveau en lui disant de provoquer un tromatisme crânien.

À bientôt lecteurs!

# Posté le jeudi 07 août 2008 14:40

Modifié le vendredi 08 août 2008 15:03